Arthur Loyd livre les résultats inédits du Baromètre 2018 des métropoles françaises. 

 

 A l’occasion de cette deuxième édition, 45 métropoles ont été passées en revue avec 75 indicateurs statistiques réparties en 4 grandes thématiques, offrant ainsi un large spectre d’analyse. A l’arrivée, ce sont quatre podiums selon le poids démographique des aires urbaines qui ont été minutieusement élaborés : les Très grandes métropoles, les Grandes métropoles, les Métropoles intermédiaires, et enfin, les Agglomérations de taille moyenne. 

-

 Les résultats des classements de l’édition 2018 :  

A l’est et à l’ouest, rien de nouveau, Lyon brigue la 1ère place et Nantes s’impose au finish pour la 2ème année consécutive. Au contraire, la place d’honneur s’acquiert de haute lutte pour les métropoles petites et intermédiaires, mais Dijon et Valence s’imposent finalement. Il ne faut pourtant pas s’y tromper, toutes les 1ères places ne s’obtiennent pas de la même façon selon les catégories de villes, chacune ses points forts, ses points faibles.  

Où fallait-il « scorer » cette année pour monter sur les podiums ? 

Les thématiques

 

Performances économiques

&

    

Marché tertiaire et accueil des entreprises 

(même si la règle connaît des exceptions)

 

Au-delà des classements de nos villes françaises, le Baromètre Arthur Loyd dissèque la croissance économique de toutes les aires urbaines de la France.  

Essentiel pour la compréhension de la diversité des territoires et surtout de leur vitalité, Arthur Loyd a empoigné le thème de l’emploi, en déclinant les strates d’analyse pour identifier comment et qui participent le mieux au dynamisme économique du pays.  

Les Grandes et Très grandes métropoles affichent sans contexte les meilleures performances depuis 2009 quant à la progression des emplois dans le secteur privé. Mais elles partagent, depuis 2017 seulement, les fruits de la reprise économique du pays ; les autres territoires, à savoir, les petites villes et agglomérations moyennes, ont recommencé à créer des emplois en nombre. A l’heure où certains évoquent le décrochage économique d’une large partie du territoire national, ce constat constitue l’un des apports essentiels du Baromètre Arthur Loyd. 

Ce que certains pourraient qualifier de « ruissellement » économique, des grandes métropoles vers les territoires moins densément peuplés, s’accompagne d’un autre processus étayé dans le Baromètre Arthur Loyd : celui d’une croissance de l’emploi dans les espaces périphériques au même rythme que les centres-villes en 2017. Les grandes villes françaises, aussi dynamiques soient-elles avec une concentration remarquable des emplois et entreprises dans les secteurs à haute valeur ajoutée, entraînent ainsi dans leur sillage un développement de l’activité économique dans les villes périphériques. Il s’agit là d’un point essentiel dans le débat actuel sur le partage des gains de la croissance économique entre les territoires. 

 

 


En lien avec cet article :

découvrez la 1ère édition du Baromètre

En lien avec cet article :

Synthèse marchés des bureaux en Régions

 


Autres contenus à valeur ajoutée

La génération des "digital natives"

bouleverse les codes au travail

Le bien-être au travail,

nouvel eldorado des entreprises

L'évolution des modes de travail

et l'immobilier d'entreprise

Téléchargez le document

Merci de renseigner votre adresse e-mail.