Chauffage, éclairage, équipements : 3 actions simples pour réduire la consommation énergétique des bureaux et générer des économies d’énergie rapidement.
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Réduire la consommation énergétique des bureaux repose rarement sur des investissements lourds. Les gains les plus rapides viennent souvent d’ajustements opérationnels sur les postes qui consomment le plus : chauffage, éclairage et équipements. Ces actions s’inscrivent directement dans les objectifs du décret tertiaire , qui impose une trajectoire progressive de réduction consommation énergétique.
Voici trois leviers qui vous aideront à générer des économies d’énergie mesurables et améliorer l’optimisation énergétique de vos bureaux.
Le chauffage et la climatisation représentent en moyenne près de 50 % de la consommation énergétique des bureaux. C’est donc le levier le plus efficace pour enclencher une réduction de consommation énergétique significative.
Une baisse d’1°C sur le chauffage permet généralement de réduire la consommation de 6 à 10 %. Dans un immeuble tertiaire, cet ajustement seul peut générer des économies d’énergie visibles dès le premier mois.
Actions concrètes à mettre en place :
Dans une logique de décret tertiaire, ce type d’ajustement est attendu. Il permet d’engager rapidement une réduction consommation énergétique sans travaux.
Pour aller plus loin dans l’optimisation énergétique des bureaux, certaines entreprises ajoutent des systèmes de pilotage (GTB ou régulation automatique), mais les premiers gains viennent d’abord de ces réglages simples.
Ces premières actions doivent ensuite s’inscrire dans une démarche plus globale pour atteindre les objectifs de réduction énergétique du décret tertiaire .
L’éclairage représente un poste plus modéré que le chauffage, mais il offre un excellent ratio effort / gain. Il s’agit souvent du premier levier activé dans une démarche d’optimisation énergétique des bureaux.
Le passage en LED permet de réduire la consommation liée à l’éclairage de 30 à 50 %. À cela s’ajoute le potentiel d’économies d’énergie lié à une meilleure gestion des usages.
Par exemple :
Dans de nombreux bureaux, l’éclairage reste allumé en continu, y compris dans des zones vides. Corriger ces usages permet une réduction de consommation énergétique immédiate. Ces ajustements s’inscrivent directement dans les obligations du décret tertiaire à respecter avant 2030, qui imposent une trajectoire progressive de baisse des consommations.
Certaines réglementations imposent déjà l’extinction des éclairages des bâtiments la nuit. Cette contrainte s’inscrit dans la même logique que le décret tertiaire, avec un objectif clair : réduire les consommations inutiles.
L’éclairage est aussi un levier simple à déployer à grande échelle, sans perturber l’activité. C’est souvent une première étape dans une stratégie globale d’optimisation énergétique des bureaux.
Les équipements informatiques (ordinateurs, écrans, imprimantes) représentent jusqu’à 20 % de la consommation énergétique des bureaux. Une part importante de cette consommation provient des veilles et des usages non maîtrisés.
Un poste en veille peut consommer jusqu’à 40 % de sa consommation en fonctionnement. Certains équipements comme les imprimantes restent actifs en permanence, même en dehors des horaires de travail.
Il y a quelques reflexes que vous pouvez facilement mettre en place :
Ce levier est souvent négligé, car les consommations sont diffuses et peu visibles. Pourtant, il contribue fortement à la réduction consommation énergétique globale des bureaux.
Dans une logique de décret tertiaire, ces actions participent à l’atteinte des objectifs sans nécessiter d’investissement. Elles s’intègrent dans une démarche d’optimisation énergétique progressive, basée sur l’usage réel des équipements.
Les entreprises qui suivent leurs consommations constatent rapidement l’impact de ces ajustements. L’effet est cumulatif : chaque équipement éteint représente une source d’économies d’énergie évitée sur l’ensemble du parc. Certaines de ces actions peuvent également être accompagnées financièrement, notamment via les aides disponibles dans le cadre des CEE pour le décret tertiaire .
Réduire la consommation énergétique des bureaux ne repose pas sur une seule action. Ce sont ces ajustements simples, appliqués de manière rigoureuse, qui permettent d’atteindre les objectifs fixés par le décret tertiaire tout en améliorant durablement l’optimisation énergétique et les économies d’énergie.
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