LE BAROMÈTRE ÉDITION 2020 | Attractivité des Métropoles Françaises & Dynamisme des Territoires

LE BAROMÈTRE
édition
2020

Attractivité des métropoles françaises & dynamisme des territoires

LES PRINCIPAUX ENSEIGNEMENTS :


LES MÉTROPOLES LES PLUS ATTRACTIVES EN 2020
SELON L’INDICE D’ATTRACTIVITÉ ARTHUR LOYD



LE DÉVELOPPEMENT DES MÉTROPOLES EN 20 ANS :
DE GRANDS AXES COMMUNS

 

 
Un embellissement des métropoles par de grands projets urbains : réhabilitation ou construction de quartiers multifonctionnels

 
L’amélioration de l’offre de transports par la mise en service de nombreuses lignes de  tramway ou bus à haut niveau de service

 

 
Un renforcement de la visibilité & du rayonnement par le biais du marketing territorial grâce à la création d’une identité de marque

 
De nombreuses actions menées afin d’offrir un meilleur cadre de vie aux habitants comme la piétonnisation des centres-villes

 


LES MÉTROPOLES LES MIEUX CLASSÉES DANS LE BAROMÈTRE 2020
POSSÈDENT AVANT TOUT DE BONS RÉSULTATS POUR CES TROIS THÉMATIQUES : 

   
PERFORMANCES
ÉCONOMIQUES

Un dénominateur commun de dynamisme et d’attractivité des métropoles : 9 métropoles parmi les 12 des podiums ci-contre y affichent de très bons résultats

 


 
CONNECTIVITÉ, CAPITAL HUMAIN
& INNOVATION

Contribue de manière croissante à la présence des métropoles sur ces podiums, notamment grâce au score obtenu en démographie et présence de talents

 

 
IMMOBILIER TERTIAIRE & ACCUEIL DES ENTREPRISES
Signe complémentaire de la vitalité d’un territoire, cette thématique est également une variable importante et influe sur le rang des métropoles dans le classement


LES MÉTROPOLES, ENTRE RÉSILIENCE
ET FORCES CENTRIFUGES

Entre 2009 et 2019, les aires urbaines françaises de plus de 500 000 habitants et la région-capitale
ont été les moteurs de la croissance de l’emploi :
 

> 10% du territoire français a concentré 80% des créations nettes d’emplois dans le secteur privé <

Des créations nettes d’emplois dans le secteur privé. Les métropoles ont ainsi démontré leur résilience depuis la dernière grande récession de 2009, et leur capacité à générer des emplois lors des phases de reprise économique. Une chance pour l’économie française ! L’un des revers de la métropolisation de l’économie : depuis 10 ans, l’emploi croît 2 à 3 fois plus vite que la population dans les villes-centres des métropoles et leurs proches banlieues, alors que la pression démographique reste forte. Résultat : l’étalement urbain s’accélère autour des grandes villes françaises.


COVID-19 ET CRISE ÉCONOMIQUE :
UNE PREMIÈRE LIGNE DE FRACTURE TERRITORIALE SE DESSINE DÉJÀ

La crise sanitaire qui a éclaté au printemps 2020 s’est transformée en crise économique majeure.

Au 1er semestre 2020, en France : 

638 000 destructions nettes d’emplois
-3,4% de recul de l’emploi salarié privé

 

Les 1er effets de cette crise : une fracture territoriale.
La présence d’une grande métropole atténue le recul de l’emploi :

IDF et départements comprenant une aire urbaine de plus de
500 000 habitants : -3%

Départements comprenant une aire urbaine de 100 000 à 500 000 habitants ou départements ruraux : -4%


DEMAIN, TOUS EN RÉGIONS ?
EN GRANDE BANLIEUE ? LES DEUX ?

Depuis 20 ans ...

 +6,8 millions d’habitants supplémentaires en France
soit : +11 % de croissance

Deux faits marquants sur les évolutions démographiques en France :

#1 Un renforcement des grandes métropoles régionales :

La population des grandes aires urbaines régionales a augmenté de + 16 % en moyenne.

Une hausse même supérieure à + 25 % pour Toulouse, Nantes, Rennes ou Montpellier… un rythme 2,5 fois plus élevé qu’ailleurs en France, symbole d’un réel pouvoir d’attraction !

 

#2 Les périphéries des villes françaises ont capté l’essentiel des gains de population...

... avec avec une poussée très forte de la périurbanisation : + 25 %

Vivre dans une maison à 5, 10 ou 30 km des centres, entre ville et campagne, est déjà une réalité pour bon nombre de français.
L’ « effet confinement » du printemps 2020 sur les citadins va-t-il accentuer cette tendance ?


LES MÉTROPOLES RÉGIONALES,
NOUVEL ELDORADO DES STARTUPS

 

En 2019, les levées de fonds réalisées par les startups ont enregistré
une forte croissance en régions, qui dominent désormais l’Ile-de-France :

+26% en régions, avec 459 opérations
+7 % en IDF, avec 356 opérations

Une performance qui témoigne d’une réelle vitalité des écosystèmes régionaux et de leur grande variété sectorielle : medtech, logiciels & applis, R&D, Fintech, ingénierie, etc.

L’IDF conserve toujours une longueur d’avance sur les régions pour les capitaux levés (x 2,5), et la taille du ticket moyen (x 3,5). Mais plusieurs startups ou scaleups parisiennes du Next40 ouvrent désormais des antennes dans les métropoles régionales… une preuve supplémentaire de leur attractivité !