Toutes les typologies de surfaces sont impactées par ce ralentissement de l’activité, mais les grandes transactions restent les plus affectées avec une baisse de près de 40 % du volume transacté par rapport à leur moyenne à 10 ans. Fait notable, le Quartier Central des Affaires parisien maintient son activité sur le segment des grands utilisateurs, grâce exclusivement au secteur bancaire et aux acteurs du luxe.
La segmentation du marché francilien, observée depuis plusieurs trimestres, semble s’ancrer de manière structurelle. D’un côté les marchés parisiens, et surtout le QCA, où le rapport entre l’offre et la demande reste particulièrement déséquilibré et entraine les valeurs locatives à des niveaux inégalés. De l’autre les marchés de périphérie, dont l’offre immédiate de qualité s’accumule malgré des loyers moyens qui s’ajustent et des mesures d’accompagnement qui peuvent parfois dépasser 30 %.