Un hub de modernité et d’innovation
Le pôle d'innovation de Bordeaux Aéroparc incarne une vision avant-gardiste de l'urbanisme et du développement économique. Situé au cœur de la Nouvelle-Aquitaine, ce hub se distingue par son approche novatrice, fusionnant technologies de pointe et engagement écologique, tout en stimulant l'économie régionale. Ce secteur, en pleine expansion, ne se contente pas seulement de promouvoir l'innovation ; il est également un moteur clé pour l'emploi, attirant des entreprises de renom et des talents de divers horizons.
L'impact de ce pôle sur le développement économique local et régional est considérable, marquant Bordeaux Aéroparc comme un exemple phare de modernité et de dynamisme en Nouvelle-Aquitaine.
Un regard sur le pôle d’innovation
L’OIM Bordeaux Aéroparc constitue un territoire clé pour le rayonnement métropolitain. L’ambition est d’en faire le village industriel de demain en offrant un espace de travail attractif, aux modes de transport bien pensés, le tout dans un environnement naturel préservé.
Au-delà d’une simple zone d’activités, Bordeaux Aéroparc se compose de lieux de vie et d’échanges adaptés au développement économique. Cette volonté s’appuie sur une tendance que l’on voit émerger depuis plusieurs années : les entreprises mettent l’épanouissement et le bien-être de leurs salariés au cœur de leurs préoccupations. En effet, la satisfaction de leurs équipes contribue à leur qualité de travail et donc au succès global de la société.
De plus, afin d’assurer leur confort, des solutions de mobilités innovantes ont été mises en place : voies réservées au covoiturage, réseau cyclable prolongé et amélioré (pose d’un revêtement phosphorescent pour améliorer la visibilité des cyclistes notamment), boulevard technologique pour favoriser la mixité des moyens de transport (vélos, trottinettes, bus, voitures…). Ces alternatives douces sont censées réduire la congestion automobile et apaiser les esprits.
L’environnement naturel contribue également grandement au bien-être des usagers. Avec ses 600 hectares d’espaces naturels (soit ¼ de la surface totale), l’OIM possède des milieux qu’il va devoir protéger s’il veut répondre aux enjeux politiques en matière d’écologie ainsi qu’aux attentes des utilisateurs attachés à leur patrimoine naturel.