"Les établissements d'enseignement supérieur ne se contentent plus d'un cadre fonctionnel ; ils aspirent désormais à une intégration urbaine centrée, proche des commodités et des pôles économiques. Ce désir de centralité n'est pas une simple préférence mais une exigence stratégique, répondant à une logique de visibilité et d'accessibilité qui séduit étudiants et enseignants." Yvan Quillec, Directeur chez Arthur Loyd, témoigne de cette tendance, notant que "la majorité des demandes privilégient une localisation en plein cœur des métropoles, témoignant du tropisme des écoles pour les centres-villes dynamiques".
Toutefois, cet idéal de centralité se heurte à la réalité du marché, où l'offre peine à répondre à la demande croissante et spécifique des écoles. Les enjeux vont au-delà de la simple géolocalisation ; ils touchent à la capacité des locaux à s'adapter aux besoins spécifiques des établissements, souvent à la recherche de clés en main ou de transformations d'espaces de bureaux en établissements recevant du public (ERP).
Cette quête d'espaces adéquats est illustrée par l'exemple d'Arthur Loyd Nantes Saint-Nazaire, qui a joué un rôle de premier plan en guidant QUAERO CAPITAL, agissant au nom de l'OPPCI EDUCATIO, dans l'achat d’un bâtiment de bureaux situé quartier Petit Port à Nantes. L’édifice, s'étendant sur 2 285 m², avait été prévu à l'origine comme un espace de bureaux. Cependant, il est en cours de conversion en un Établissement Recevant du Public (ERP) de type R, catégorie 3, un changement crucial pour s'aligner sur les standards des institutions éducatives. À terme, cette structure sera entièrement dédiée au groupe d’enseignement supérieur Galileo Global Education, qui s'est engagé dans un bail de 10 ans.